Depuis son exil à Abidjan, le président de l’UFDG, Cellou Dalein Diallo, rejette le référendum constitutionnel du 21 septembre, qu’il qualifie de “mascarade” destinée à permettre au général Mamadi Doumbouya de se maintenir au pouvoir. Il appelle l’opposition et la société civile à s’organiser pour contrer ce qu’il considère comme une confiscation de la démocratie.
À un mois du référendum constitutionnel prévu en Guinée, l’opposition affine sa stratégie. Plus de six millions d’électeurs sont appelés à se prononcer sur un texte qui, en cas d’adoption, ouvrirait la voie à la candidature du général Mamadi Doumbouya à la prochaine présidentielle.
Depuis Abidjan, où il vit en exil, Cellou Dalein Diallo, leader de l’Union des Forces Démocratiques de Guinée (UFDG), rejette fermement ce processus. Il accuse la junte d’avoir violé ses engagements en imposant une Constitution “sans dialogue” et en préparant “un autre coup d’État contre le peuple de Guinée”.





















