Le Parquet général près la Cour d’appel de Conakry a annoncé, ce mardi 06 janvier 2026, le décès en détention de Claude Pivi, condamné à la réclusion criminelle à perpétuité pour crimes contre l’humanité liés aux événements du 28 septembre 2009 au stade de Conakry à l’Hôpital militaire du camp Almamy Samory Touré.

Selon le communiqué officiel, le détenu souffrait de plusieurs pathologies chroniques, notamment un diabète, une hypertension artérielle et une maladie articulaire de type goutte. Durant sa détention à la maison centrale de Coyah, il faisait l’objet d’un suivi médical régulier.

Le Parquet général indique que la non-observance de son traitement médical a entraîné, le 4 janvier 2026, une hypoglycémie sévère. Son état de santé a alors nécessité une évacuation d’urgence vers l’Hôpital militaire du camp Almamy Samory Touré, où il a été pris en charge en soins intensifs.

Après deux jours d’hospitalisation, Claude Pivi est décédé ce 6 janvier 2026. D’après le médecin traitant cité par le Parquet général, le décès est survenu dans un tableau de coma hypoglycémique.
Dans un souci de transparence et conformément aux procédures judiciaires en vigueur, une autopsie médico-légale a été ordonnée par le Procureur de la République près le Tribunal de première instance de Coyah afin de déterminer avec précision les circonstances et la cause du décès. Les résultats de cette autopsie feront l’objet d’un communiqué ultérieur.
Le Parquet général a, par ailleurs, présenté ses condoléances à la famille du défunt ainsi qu’au peuple de Guinée






















