Le président américain Donald Trump a procédé au rappel de 29 diplomates de carrière occupant des postes d’ambassadeur ou d’autres fonctions de haut niveau dans les ambassades des États-Unis à travers le monde. Cette décision s’inscrit dans une volonté affichée de réorienter la diplomatie américaine conformément à la ligne politique « America First ».
Les diplomates concernés, pour la plupart nommés sous l’administration Biden, ont été rappelés dans le cadre de ce réajustement. Sans commenter directement la mesure, le département d’État a rappelé qu’un ambassadeur est « un représentant personnel du président et qu’il est du droit du président de s’assurer qu’il dispose, dans ces pays, de personnes qui font avancer le programme America First ».
L’Afrique apparaît comme le continent le plus touché par ce remaniement diplomatique, avec le retrait d’ambassadeurs dans 13 pays : le Burundi, le Cameroun, le Cap-Vert, le Gabon, la Côte d’Ivoire, Madagascar, Maurice, le Niger, le Nigeria, le Rwanda, le Sénégal, la Somalie et l’Ouganda.
L’Asie arrive en deuxième position, avec des changements opérés dans six pays : les Fidji, le Laos, les îles Marshall, la Papouasie-Nouvelle-Guinée, les Philippines et le Vietnam.
En Europe, quatre pays sont concernés — l’Arménie, la Macédoine, le Monténégro et la Slovaquie — tandis que deux pays du Moyen-Orient (l’Algérie et l’Égypte), deux d’Asie du Sud et centrale (le Népal et le Sri Lanka) et deux de l’hémisphère occidental (le Guatemala et le Suriname) figurent également sur la liste.

















