Le journaliste sénégalais, Cheick Yérim Seck, accuse les autorités guinéennes, dont le président Mamadi Doumbouya, d’être impliquées dans les disparitions forcées et enlèvements signalés dans le pays.
Dans une publication Facebook intitulée « Stop aux récits toxiques contre la Guinée », le ministre porte-parole du gouvernement a vivement réagi à la chronique diffusée sur Senegal7.
« Les propos de Yerim Seck ne relèvent pas du journalisme, mais de la diffamation. Accuser sans preuve, salir des institutions et mettre en cause les plus hautes autorités d’un État est inacceptable », a dénoncé Ousmane Gaoual.
Le ministre a poursuivi : « La liberté de la presse exige responsabilité et rigueur, pas la fabrication de récits sensationnalistes. Ce qui est en jeu ici, c’est le respect des institutions et la stabilité nationale », avant d’appeler le journaliste à apporter des preuves. « Toute accusation doit être prouvée et assumée devant les juridictions compétentes. Nul n’est au-dessus de la loi. »
Il a conclu en affirmant que « la désinformation n’a pas sa place » dans les « relations fraternelles avec le Sénégal ».





















